Poésies '/''•. : Des yeux tant occupés
Kt d'autres soins envelop]
2. Superbe, employé vlans ]<• mus qu'il a ici, «'st fréquent sous la plunn
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Phèdre, 58 : Ce superbe llippolyte.
Aihalie, .">1 : La superbe Athalie.
Esther, 261 : Nos superbes vainqueurs, insultant à nos larmes.
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El de leurs fausses calomnies (1) Je ne me consolais qu'en méditant ta loi.
Mettant dans mon respect toute ma confiance, Mon cœur en méditait sans cesse les secrets;
Et pour aider ma patience, Je n'avais de conseils que tes justes décrets.
DALETH
Mon âme, à la terre asservie,
Ne s'attache qu'à ses faux biens; Romps, suivant ta promesse, en me rendant la vie, De cet attachement les coupables liens.
Sur le seul aveu de mes crimes (2),
Ta clémence exauce mes cris; Fais que, mieux pénétré de tes saintes maximes, Je soumette mon cœur à tes ordres prescrits.
Sur le chemin que je dois suivre
Donne-moi tes instructions; Que l'appui merveilleux du bras qui me délivre Soit sans cesse l'objet de mes réflexions.
D'ennui, de langueur, de tristesse Je sens mon esprit abattu;
1. On pourrait joindre ce pléonasme à ceux que l'Académie a cru remarquer dans Racine; mais ce serait à tort. Calomnie est pris ici dans le sens de médisance, qu'il a souvent en latin.