ACTE î, SCÈNE IV. 2Û
LISETTE
Ma foi , Monsieur , ce n'est pas d"après moi que j'en juge , je ne m'y connais guère j mais il n'y a pas encore long-temps que j'entenJais faire votre éloge dans la maison où je servais. Ce M. Mondor, disait-on, joint au meilleur cœur du monde l'esprit le plus droit et le plus juste j jamais il ne se laisse éblouir par les apparences j son discernement voit toujours les choses comme elles sont. Il est bien heureux pour sa fille qu'un père aussi tendre se cliarge seul de sou éducation, et que sa prud«nce la sauve de tous les dangers de son âge.