‹ Œuvres inédites (volume 2)Chapitre 24 sur 134 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

20 *5l' ADROITE SUIVANTE , plus de douceurs que la mère et moi nous ne nous disions d'injures.

L ISETTi;.

Cela ne m'étonne pas. Comment voulez-vous qu'à dix-sept ans on connaisse le prix d'un procès?

MO N DOR

Heureusement, un de mes amis, le comte de Fatenville , a découvert cette petite intrigue et m'en a averti. J'y ai mis ordre en renvoyant sur-le-champ mademoiselle Nérine , qui portait , dans la même matinée , les mémoires de mon avocat et les billets doux de ma fille.

Et c'est M. le comte de Fatenville qui a surpris les lettres?

MOrfDOR.

Oui , c'est à lui que j'en ai l'obligation. Ce n'est pas la seule , Lisette : tu connaîtras cet homme-là. C'est un très

Page 1