ACTE III, SCÈNE I. 'Jti
ciireiir de cesser les poursuites , et de ne rien faire que d'après tes intentions: va , mon enfant , nous aurons toujours assez de bien pour vivre, nous n'avons pas trop de temps pour être heureux.
Voilà ce que m'a dit ma mère ; jugez , Agathe , jugez de ma reconnaissance , de ma joie , de mes transports. J'ai couru chez notre procureur j il m'a instruit de tous les détails de l'affaire, et ma montré un titre victorieux qui assure le gain du procès à celui qui en est possesseur. Je me suis saisi de ce titre ; le voilà , Agathe , le voilà 5 je n'attends plus que votre père.
Il donue le titre à Agathe.
AGATHE
Hélas ! je ne connais rien à cette écriture \ mais je lis partout que je vous aimerai toute ma vie, et que votre mère est la mienne.
Mondor arrive , et entend ces derniers mots. TOM. l. 7
74 l'adroite suivante, SCÈNE II