LA RE
Prince . ne pensez pas m'abuser par de vains détours. Votre première gloire doit être d'obéir a\ix lois, et la mienne d'avoir un époux. Voilà plus d'un mois que je suis veuve, prince! jamais femme de ma race n'a souffert
Il8 ARLEQUIN HOI , ClC.
un si loug affront. Le jeune étranger arrivé hier dans mon camp brûle de le réparer : hâtez-vous donc de vous expliquer ; descendez de mon trône , ou venez au pied des autels recevoir le d on de ma personne et de mes états.
ARLEQU IN.
Ah , Madame ! comment pouvez-vous mettre ensemble deux choses si peu faites pour être comparées ! \ os états ne sont rien auprès de votre personne, c'est elle seule qui fait peur à mon petit mérite : permettez donc que nous partagions , vous garderez votre personne , et moi je garderai vos états.
LA REIXE.
Tous vos prétextes m'éclairent sur votre refus , et je n'en vois que trop la cause. i^A Argentine , ai>ec des yeua: de fureur.) C'est vous, perfide, vous seule qui me ravissez son cœur , c'est vous qui m'exposez à l'outrage que je reçois^