‹ Œuvres inédites (volume 3)Chapitre 46 sur 89 · A LA MÊME · texte numérisé non relu

A LA MÊME

Vous avez de sainte Marie La grâce, la pudeur, l'air doux, noble etde'cent; Comme elle , à vos devoirs consacrantvotrevie , Vous voyez votredieudansvotreaimable enfant.

Mais n'allez point , comme Marie , Vous envolei. un jour aux célestes lambris j Restei cent ans ici , car le vrai Paradis

C^est où l'on est le mieux che'rie.

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VERS

DE M. DE FONTANËS

A. FLORfAN-

Gressner, Theocrite et Virgile, Dès long-temps vous ont adopté :

La muso aimable de l'Idylle Vous plaça même à leur côte.

Mais suffit-il qu'on les égale ?

Est-ce être digne , s'il vous plaît , De s'asseoir sans nul intervalle Entre Beauzée et Morellet ?

Madame S. . . . est profonde (C'est un bruit qui court à la ronde ) Et cependant , ô déshonneur!

TOMS IV. 12

Elle a redit à tout le monde Qu'il vous manquait de la vigueur.

n est bien vrai que les bergères Peintes dans vos heureux écrits "N'ont pas de si grandes lumières Que les femmes des beaux esprits.

Promettez un amour fidèle , Chantez des airs doux et galans , C'en est assez ! la bonne Estelle ÎN 'exige pas d'autres talens.

En tout temps souvenez- vous d'elle ; Conservez les mœurs des hameaux ,

Et, prenant un dieu pour modèle ,

Du sein de la gloire immortelle

Revenez garder vos troupeaux.

Souvent pour le chaume rustique

Du Louvre fuyez la prison.

Ahî le fauteuil acadcfrnique

Vaut-il un sie'ge de gazon ?

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