XXX MOT IN
chez Thomas Daré, près le Palais, dans la court des Loges, 1626, iouxle la copie imprimée à Lyon.
Même ouvrage, i63o, Rouen, M. de La Motte.
Jardin des Muses. Paris, de Sommaviile, 1643.
Satyres de Régnier. Edition de Lenglet-Dufresnoy, 173Î.
Des recueils de poésies tels que le Recueil de Barbin, les Annales poétiques^ etc., etc., ont reproduit un certain nombre de pièces de Motin; d'autres compilations , composées exclusivement d'épigrammeset de contes ', ont réédité, sans désignation d'auteur bien entendu et en les défigurant, certaines poésies, surtout celles du Cabinet satyrique, dont Motin lui-même avait emprunté l'idée aux joyeusetés du XVI^ siècle.
En outre, j'ai retrouvé dans le « Trésor des plus excellentes chansons amoureuses et airs de cour recueillies des plus insignes poètes de ce temps {Rouen, Nicolas Angotj 1614) », une pièce que le manuscrit 2382 donnait incomplète. Cette pièce, dans le recueil imprimé^ ne porte pas de nom d'auteur 2. La Lyre d'Orphée [Paris, Boisset , s. d.) en