PIÈCES CONCERNANT LE SECOND MARIAGE DU LAND
. GRAVE, DONT IL EST PARLÉ EN CE LIVRE VI. — Instruction donnée au docteur Martin Bucer, par Philippe, landgrave de Hesse, sur les choses qu'il doit demander instamment aux docteurs Martin Luther et Philippe Melanchton; et ensuite, si ceux-ci le jugent à propos , à l'électeur de Saxe. 87
CONSULTATION dc Lulhcr et des autres docteurs protestants , sur la polygamie. 91
CONTRAT DE MARIAGE dc Philippe , laudgravc de Hesse, avec Marguerite de Saal. 95
LITRE SEPTIÈME. Récit dcs varialions et de la réforme d'Angleterre sous Henri VIII, depuis l'an 1529 jusqu'à 1547; et sous Edouard VI, depuis 1547 jusqu'à 1553, avec la suite de l'histoire de Cranmer jusqu'à sa mort, en 1556. — La léformaUon anglicane , condamnable par l'histoire même de M. Burnet. Le divorce de Henri VIII. Son emportement contre le saint-siège. Sa primauté ecclésiastique. Principes et suites de ce dogme. Hors . ce point, la foi catholique demeure en son entier. Décision de foi de Henri. Ses six articles. Histoire de Thomas Cranmer, archevêque de Cantorbéri , auteur de la réformalion anglicane; ses lâchetés , sa corruption, sou hypocrisie. Ses sentiments honteux sur la hiérarchie. La conduite des prétendus réformateurs, et en particulier celle de Thomas Cromwell , vice-gérant du roi au spirituel. Celle d'Anne de Boulen, contre laquelle la vengeance divine se déclare. Prodigieux aveuglement de Henri dans tout le cours de sa vie. Sa mort. La minorité d'Edouard VI, son fils. Les décrets de Henri sont changés. La primauté ecclésiastique du roi demeure seule. Elle est portée à des excès dont les protestants rougissent. La réformation de Cranmer appuyée sur ce fondement. Le roi regardé comme l'arbitre de la foi. L'antiquité méprisée. Continuelles variations. Mort d'Edouard VI. Attentat de Cranmer et des autres contre la reine Marie , sa sœur. La religion catholique est rétablie. Honteuse fin de Cranmer. Quelques remarques particulières sur l'hi.stoire de M. Burnet , et sur la réformation anglicane. 90
UVRE HUITIÈME. Dcpuis 1546 jusqu'à l'an 1561. — Guerre ouverte entre Charles V et la ligue de Smalcalde. Thèses de Luther, qui avait excité les luthériens à prendre les armes. Nouveau sujet de guerre à l'occasion dc Hernian, archevêque de Cologne.
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Prodigieuse ignorance de cet archevêque. Les protestants défaits par Charles V. L'électeur de Saxe et le landgrave de Hesse prisonniers. Vinterim, ou le livre de l'empereur, qui règle par provision, et en attendant le concile , les matières de religion pour les protestants seulement. Les troubles causés dans la Prusse par la nouvelle doctrine d'Osiandre , luthérien , sur la justification. Disputes entre les luthériens après Vlnlerim. lllyiic, disciple de Melanchton, tâche dc le perdre à l'occasion des cérémonies indifférentes. Il renouvelle la doctrine de l'ubiquité. L'empereur presse les luthériens de comparaître au concile de Trente. La Confession appelée .saxonique , et celle du duché de Vitemberg, dressées à cette occasion. La distinction des péchés mortels et véniels. Le mérite des bonnes œuvres reconnu de nouveau. Conférence à Worms pour la conciliation des religions. Les luthériens s'y brouillent entre eux, et décident néanmoins d'un commun accord que les bonnes œuvres ne sont pas nécessaires à salut. Mort de Melanchton, dans une horrible perplexité. Les zuingliens condamnés par les luthériens dans un synode tenu à léna. Assemblée de luthériens tenue à Naiimbourg , pour convenir de la vraie édition de la Confession d'Augsbourg. L'incertitude demeure aussi grande. L'ubiquité s'établit presque dans tout le luthéranisme. Nouvelles décisions sur la coopération du libre arbitre. Les luthériens sont contraires à eux-mêmes; et, pour répondre tant aux hbertins qu'aux chrétiens infirmes, ils tombent dans le demi-pélagiani.sme. Du livre de la Concorde compilé par les luthériens, où toutes leurs décisions sont renfermées. 130
LIVRE NEUVIÈME. En l'an 1561. Doctrine et caractère de Calvin Les prétendus réformés de France commencent à paraître. Calvin en est le chef. Ses sentiments sur la justification, où il raisonne plus conséquemment que les luthériens : mais comme il raisonne sur de faux principes, il tombe aussi dans des inconvénients plus manifestes. Trois absurdités qu'il ajoute à la doctrine luthérienne : la certitude du salut , l'inamissibilité de la justice, et la justification des petits enfants, indépendamment du baptême. Contradictions sur ce troisième point. Sur le sujet de l'eucharistie, il condamne é.galement Luther et Zuingle, et tâche de prendre un sentiment mitoyen. Il prouve la réalité plus nécessaire qu'il ne l'admet en effet. Fortes expressions pour l'établir. Autres expressions qui l'anéantissent. Avantage de la doctrine catholique. On croit nécessaire de parler comme elle et de prendre ses principes , même en la combattant. Trois Confessions différentes des calvinistes , pour contenter trois différentes sortes de personnes, les luthériens, les zuingliens, et eux-mêmes. Orgueil et emportements de Calvin. Comparaison de son génie avec celui de Luther. Pourquoi il ne parut pas au colloque de Poi.ssy. Bèze y présente la Confession de foi des prétendus réformés : ils y ajoutent une nouvelle et longue explication de leur doctrine sur l'euchari-stir-. Les catholiques s'énoncent simplement et en peu
TABLE DES MATIÈRES
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de BMts. Ce qui se passa au sujet de la Confession d'Augsbourg. Sentiment de Calvin. 133
UVRE DIXIÈME. Depuis 1558 jusqu'à 1570. — Réformation de la reine Elisabeth. Celle d'Edouard corrigée; et la présence réelle, qu'on avait condamnée sous ce prince, tenue pour indifférente. L'Église anglicane persiste encore dans ce sentiment. Autres variations de cette Église sous Elisabeth. La primauté ecclésiastique de la reine , adoucie en apparence , en effet laissée la même que sous Henri et sous Edouard , malgré les scrupules de cette princesse. La politique l'emporte partout dans cette réformation. La foi , les sacrements , et toute la puissance ecclésiastique , est mise entre les mains des rois et des parlements. La même chose se fait en Ecosse. Les calvinistes <le France improuvent cette doctrine, et s'y accommodent néanmoins. Doctrine de l'Angleterre sur la Justification. La reine Elisabeth favorise Ips protestants de France. Ils se soulèvent aussitôt qu'ils se sentent de la force. La conjuration d'Amboise sous François II. Les guerres civiles sous Charles IX. Que cette conjuration et ces guerres sont affaires de religion , entreprises par l'autorité des docteurs et des ministres du parti , et fondées sur la nouvelle doctrine qu'on peut faii-e la guerre à son prince pour la religion. Cette doctrine expressément autorisée par les synodes nationaux. Illusion des écrivains prolestants , et entre autres de M. Burnet, qui veulent que le tumulte d'Amboise et les guerres civiles soient affaires politiques. Que la religion a été mêlée dans le meurtre de François , duc de Guise. Aveu de Bèze et de l'amiral. Nouvelle Confession de foi en Suisse. 152
LrvBE ONZIÈME. Histoire abrégée des Albigeois, des Vaudois , des Viclefistes et des Hussiles. — Histoire abrégée des albigeois et des vaudois. Que ce sont deux sectes très • différentes. Les albigeois sont de parfaits manichéens. Leur origine est expliquée. Les pauliciens, branche des manichéens en Arménie, d'où ils passent dans la Bulgarie, de là en Italie et en Allemagne où ils ont été appelés cathares, et en France où ils ont pris le nom d'albigeois. Leurs prodigieuses erreurs et leur hypocrisie sont découvertes par tous les auteurs du temps. Les illusions des protestants , qui tâchent de les excuser. Témoignage de saint Bernard, qu'on accuse mal à propos de crédulité. Origine des vaudois. Les ministres les font en vain disciples de Bérenger. Ils ont cru la transsubstantiation. Les sept sacrements reconnus parmi eux. La confession et l'absolution sacramentale. Leur erreur est une espèce de donatisme. Ils font dépendre les sacrements de la sainteté de leurs ministres , et en attribuent l'administration aux laïques gens de bien. Origine de la secte appelée des frères de Bohème. Qu'ils ne sont point vaudois , et qu'ils méprisent cette origine. Qu'ils ne sont point disciples de Jean Hus , quoiqu'ils s'en vantent. Leurs dcpu f es envoyés par tout le monde, pour y chercher des chrétiens de leur croyance, sans en pouvoir Irou- BosspîT. — TOME ir.
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ver. Doctrine impie de Ticlef. Jean Has , qui te glorifie d'être son di.sciple , l'abandonne sur le point de l'eucharistie. Les disciples de Jean llus diviié* en taborites et en calixtius. Confusion de toutes ces sectes. Les protestais n'en peuvent tirer aucun avantage pour établir leur mission , et la succession de leur doctrine. Accord des luthériens, des Inihémiens et des zuingliens dans la Pologne. Les divisions et les réconciliations des sectaires font ^le- ment contre eux. no
HISTOIRE DES NOUVEAUX MAincHÉENS, appelés ks hérétiques de Toulouse et d'.\Ibi. 172
HISTOIRE DES TACDOI3. JgS
HISTOIRE DES FRÈRES DE BOHÈME, Vulgairement et faussement appelés vaudois. 201
HISTOIRE DE JEA.N VICLEF, ANGLAIS. |6,
HISTOIRE DE JEAN Hl'S ET DE SES DISCIPLfS. 204
LIVRE DOUZIÈME. Dcpuis 1571 jusqu'à 1579, et depuis 1603 jusqu'à 1615. — En France même les Églises de la réforme troublées du mot de substance. Il est maintenu comme établi selon la parole de Dieu dans un synode; et dans l'autre réduit à rien en faveur des Suisses, qui se fâchaient de la décision. Foi pour la France, et foi pour la Suisse. Assemblée de Francfort, et projet de nouvdle Confession de foi pour tout le second parti de* protestants ; ce qu'on y voulait supprimer en faveur des luthériens. Détestation de la présence réelle, établie et supprimée en même temps. L'af' faire de Piscator ; et décision doctrinale de quatre synodes nationaux réduite à rien. Principes des calvinistes , et démonstrations qu'on en tire en notre faveur. Propositions de Dumoulin reçues au synode d'Ay. Rien de solide ni de sérieux dans la réforme. J13
LIVRE TREIZIÈME. Doctrfne sur l'Antéchrist , et variations sur cette matière depuis Luther jusqu'à nous. — Variations des protestants sur l'Antéchrist. Vaines prédictions de Lutiier. Évasion de Calvin. Ce que Luther avait établi sur cette doctrine est contredit par Melanchlon. ^Nouvel article de foi ajouté à la Confession dans le synode de Gap. Fondement visiblement faux de ce décret. Celle doctrine méprisée dans la Réforme. Absurdités , contrariétés et impiétés de la nouvelle mterprétation des prophéties , proposée par Joseph Mède , et soutenue par le ministre Jurieu. Les plus saints docteurs de l'Église mis au rang des blasphémateurs et des idolâtres. 222
uvRE QUATORZIÈME. Dcpuis 1 601 et daus tout le reste du siècle où nous sommes. — Les excès de la réforme sur la prédestination et le libre arbitre aperçus en Hollande. Arminius, qui les reconnaît, tombe en d'autres excès. Partis des remontrants et contre-remontrants. Le synode de Dordrect , où les excès de la justification calvinienne sont clairement approuvés. Doctrine prodigieuse sur la certitude du salut, et la justice des hommes les plus criminels. Conséquences également absurdes de la sanctitication des enfants, déduée dans le synode. La procédure du synode jus-
rae
TABLE DES MATIERESL
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tifie l'Église romaine contre les protestants. L'arminianisinc en son entier dans le fond , malgré les décisions de Dordrect. Le pélagianisme toloré , et le soupçon du socinianisme seule cause de rejeter les arminiens. Inutilité des décisions synodales dans la réforme. Connivence du synode de Dordrect sur une infinité d'erreurs capitales, pendant qu'on s'attache aux dogmes paiticuliers du calvinisme. Ces dogmes , reconnus au commencement comme essentiels, à la (in se réduisent presque à rien. Décret de Charenton pour recevoir les luthériens à la communion. Conséquences de ce décret, qui change l'état des controverses. La distinction des articles fondamentaux et non fondamentaux oblige enfin à reconnaître l'Église romaine pour une vraie Église où l'on peut faire son salut. Conférence de Cassel entre les luthériens et les calvinistes. Accord où l'on pose des fondements décisifs pour la communion sous une espèce. État présent des controverses en Allemagne. L'opînron de la grâce uni- Terselle prévaut en France. Elle est condamnée à Genève et chez les Suisses. La question décidée par le magistrat. Formule établie. Erreur de cette formule snr le texte hébreu. Autre décret sur la ■foi fait à Genève. Cette Église, accusée par M. Claude de faire scliisme avec les autres Églises par ses nouvelles décisions. Réflexions sur le Test, où la réalité demeure en son enb'er. Reconnaissance de l'Église anglicane protestante , que la messe et l'invocation des saints peuvent avoir un bon sens. 233
iCDOmON IMPORTANTE AU LIVRE QUATOBZIÈME. 254
UVRE QUINZIÈME. Variations sur l'article du Symbole : Je crois l'Église catholique. Fermeté inébranlable de l'Église romaine. — Histoire des variations sur la matière de l'Église. On reconnaît naturellement l'Église visible. La difficulté de montrer où était l'Église oblige à inventer l'Église invisible. La perpétuelle visibilité nécessairement reconnue. Divers moyens de sauver la réforme dans cette présupposition. État où la question se trouve à présent , par les disputes des ministres Claude et Jurieu. On est enfin forcé d'avouer qu'on se sauve encore dans l'Église romaine , comme on s'y est sauvé avant la réforme prétendue. Étran ges variations , et les Confessions de foi méprisées. Avantages qu'on donne aux catholiques sur le fondement nécessaire des promesses de Jésus-Cbrist on faveur de la perpétuelle visibilité. L'Église est reconnue pour infaillible. Ses sentiments avoués pour une règle infaillible de la foi. Vaines exceptions. Toutes les preuves contre l'autorité infaillible de l'Église réduites à rien par les ministres. Évidence et simplicité de la doctrine catholique sur la matière de l'Église. La réforme abandonne •on premier fondement, en avouant que la foi ne se forme point sur les Écritures. Consentement des ministres Claude et Jurieu dans ce dogme. Absurdités inouïes du nouveau système de l'Église, nécessaires pour se défendre contre les objections catholiques. L'uniformité et la constance de l'Eglise catholique opposée aux variations des Églises pro-
Paget.
testantes. Abrégé de ce quinzième livre. Conclusion de tout l'ouvrage. ^69
1*' AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS SUT ICS lettres
du ministre Jurieu contre l'histoire des variations.
— Le christianisme flétri et le socinianisme autorisé
par ce ministre. 29î>
1I« AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS SUr IcS IcttrCS du
ministre Jurieu contre l'histoire des variations
La réforme convaincue d'erreur et d'impiété par ce ministre. 320
IIl^ AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS SUr IcS lettres
du ministre Jurieu, contre l'iiistoire des variations. — Le salut dans l'Église romaine, selon ce ministre; le fanatisme établi dans la réforme par les ministres Claude et Jurieu , selon la doctrine des quakers; tout le parti protestant exclu du titre d'Église, par M. Jurieu. 334
AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS sur le rcproclie de l'idolâtrie, et sur l'erreur des païens, où la calomnie des ministres est refutée par eux-mêmes. 354
IV" AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS SUr IcS lettres
du ministre Jurieu contre l'histoire des variations.
— La sainteté et la concorde du mariage chrétien violées. 3C6
V* AVERTISSEMENT AUX PROTESTANTS SUr ICS lettres du
ministre Jurieu. — Le fondement des empires renversé par ce ministre. 371
DÉFENSE DE L'hISTOIRE'DES VARIATIONS CONTRE LA RÉ- PONSE DE M. BASNAGE. — PREMIER DISCOURS. — LCS
révoltes de la réforme mal excusées : vaines récriminations sur le mariage du landgrave. M. Burnet réfuté. 41Ï
VI* ET DERNIER AVERTISSEMENT. l'aNTIQUITÉ ÉOLAIR-
CIESUR l'IKMUTARILITÉ DE L'ÊTRE DIVIN, ET SUR I,'ÉGA-
LiTÉ DES TROIS PERSONNES. — L'état présent des controverses et de la religion protestante , contre la sixième, septième et huitième lettre du Tableau de M. Jurieu. 450
TREMiÈRE PARTIE. — Quc le ministre renverse ses propres principes , et le fondement de la foi , par les variations qu'il introduit dans l'ancienne Église. 45Î
ARTICLE PREMIER Dénombrement de ses erreurs : la
Trinité directement attaquée avec l'immutabilité,
et la spiritualité ou simplicité de l'Être divin. ibid.
ARTICLE II. — Erreur du ministre, qui ne veut voir la parfaite immutabilité de Dieu ni dans les Pères ni dans l'Écriture même. 4.">6
ARTICLE ui. — Que le ministre détruit non-seulement l'immutabilité , mais encore la spiritualité de Dieu. 459
ARTICLE IV. — Suite des blasphèmes du ministre , et qu'il fait la Trinité véritablement informe en toutes façons. 460
ARTICLE V. — Autre blasphème du ministre : l'inégalité dans les Personnes divines : principes pour expliquer les passages dont il abuse. 461
ARTICLE VI. — Prodige d'égarement dans le ministre, qui veut trouver l'inégalité des trois Personnes divines jusque dans le concile de Nicée. 4C7
ARTICLE VII. — Autre égarement du ministre sur le concile de Nicée, où il veut trouver ses deux préteudues nativités du Verbe. 4fi9
TAfiLE DES MATifeUES.
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MtTiCLE Tiu. — Suite des éguremenU dn ministre, qui fait établir au comile trois naissances du Fils de Dieu , au lieu des deux qu'il confesse ; l'une du Fil* comme Dieu , et l'autre comme homme. 47 1
ARTiCLC IX. — Sur la distinction que fait le ministre entre la foi de l'Église et la théologie de« Pères. 472
ARTICLE X. — La mauvaise foi du ministre dans les pa.<Ksages qu'il produit des saints docteurs des trois premiers siècles. 473
ARTICLE XI. — Que selon ses propres principes le ministre devait recevoir le dénoùment de Bullus, et qu'il tombe mauifestemeat dans l'extravagance. *^
lEooNDG PARTIE. — Que le ministre ne peut se défendre d'approuver la tolérance universelle. 487