A W^ JOSÉPHINE SAUVAGE
Qui avoit dessiné le portrait de la sœur de madame Delillc.
Bénis soient tes crayons, ô toi, jeune bdauté. Qui , de nos Bosalba suivant déjà les traces,
A mes yeux consolés retraces Avec tant d'élégance et de fidéUté, Celle qui m'adoucit ma triste cécité : C'est le portrait de la Bonté, Dessiné par la main des Grâces.
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A MADAME DE VANNOZ
Jadis Orphée , aux rives sombres, Faisoit, dit-on, pleurer les ombres ; Vous faites mieux, et vos touchants accords Enchantent les vivants, et consolent les morts.