‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 25 sur 25 · DU LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

DU LIVRE QUATRIÈME

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Ne foule aux pieds les fleurs, et des feuilles humides Ne détache, en courant, les diamants limpides.

Un ruisseau transparent qui baigne leur séjour, Et Fombre d'un palmier impénétrable au jour.

Que Fif ne croisse pas près de leur édifice; Loin d'elles sur le feu fais rougir Fécrevisse ; Crains les profondes eaux, les vapeurs du limon , Et ces bruyants échos qui redoublent le son.

Mab le printemps renaît, Fhiver fuit, Fair s'épure. Et Fastre des saisons rajeunit la nature; L'abeille prend son vol, parcourt les arbrisseaux ; Elle suce la rose, elle cfdeure les eaux.

C'est de ces doux tributs....

Interrompoit encor la course des ruisseaux.

Aristée autrefois vit mourir ses abeilles.

Des vallons du Pénée il part en soupirant ; Vers la source du fleuve il arrive en pleurant; Il s'arrête, il s'écrie : « O Cyréne! ô ma mère! Si je puis me vanter....

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