‹ ŒuvresChapitre 138 sur 302 · ACTE IV, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VI

G'étoif trop hasarder : mais je dois celte nuit

Dans sa chambre un peu tard m'introduire sans bruit.

En toussant par trois fois je me ferai connoître -,

Et je dois au signal voir ouvrir la fenêtre ,

Dont, avec une e'chelle , et secondé d'Agnès ,

Mon amour tâchera de me gagner l'accès.

Comme à mon seul ami , je veux bien vous l'apprendre.

L'allégresse du cœur s'augmente a la répandre ;

Et, goûtât-on cent fois un bonheur tout parfait,

On n'en est pas content , si quelqu'un ne le sait.

Vous prendrez part , je pense , à l'heur de mes affaires.

Adieu. Je vais songer aux choses nécessaires.

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