‹ ŒuvresChapitre 159 sur 302 · ACTE V, SCÈNE IX. a · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IX. a

ORONTE

Et qui , sous de feints noms , pour ne rien découvrir, Par son époux aux champs fut donne'e à nourrir;

Et, dans ce temps ^ le sort, lui déclarant la guerre, L'obligea de sortir de sa natale terre.

ORONTE

Et d'aller essuyer mille périls divers

Dans ces lieux séparés de nous par tant de mers.

CÏIRYS Al de.

Où ses soins ont gagné ce que dans sa patrie A voient pu lui ravir l'imposture et l'envie.

ORONTE

Et , de retour en France , il a cherché d'abord Celle à qui de sa fille il confia le sort.

CHRYSALDE.

Et cette paysanne a dit avec franchise

Qu'en vos mains à quatre ans elle l'avoit remise.

ORONTE

Et qu'elle l'avoit fait , sur votre charité , Par un accablement d'extrême pauvreté.

CHRYSALDE.

Et lui , plein de transport , et l'allégresse en Famé ? A fait jusqu'en ces lieux conduire cette femme.

ORONTE

Et vous allez enfin la voir venir ici ,

Pour rendre aux yeux de tous ce mystère éclairci.

CHRYSALDE; (l Ariiotpiie.

Je devine à peu près quel est votre supplice : Mais le sort en cela ne vous est que propice.

vil L'ÉCOLE DES FEMMES. AC, V, SG. IX.

Si n'être point cocu vous semble un si grand bien , Ne vous point marier en est le vrai moyen. Arnolphe, s'en allant tout transporté ,et ne pouvant

parler.

Ouf!

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