‹ ŒuvresChapitre 197 sur 302 · SCÈNE III. 3oS · texte numérisé non relu

SCÈNE III. 3oS

MOLIERE

« Parbleu! tu vois; j'attends que tous ces mes- « sieurs aient débouché la porte , pour présenter a là mon visage. »

LA &RAN&E

« Têtebleu î quelle foule ! Je n'ai garde de m'y <( aller frotter , et j'aime bien mieux entrer des « derniers. »

MOLIERE

u II y a là vingt gens qui sont fort assurés de « n'entrer point , et qui na laissent pas de se « presser et d'occuper toutes les avenues de la « porte. »

LA GRANGE

« Crions nos deux noms à l'huissier, afin qu'il « nous appelle. »

m oliere.

« Cela est bon pour toi ; mais , pour moî, je ne « veux pas être joué par Molière. »

LA GRANGE

fe c< Je pense pourtant , marquis , que c'est toi « qu'il joue dans la Critique.

MOLIÈRE

«Moi? Je suis ton valet; c^est toi-même en « propre personne. »

LA GRANGE

« Ah ! ma foi, tu es bon de m'appliquer ton « personnage. »

3pG L'IMPROMPTU DE VEPvSAlLLES.

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