‹ ŒuvresChapitre 212 sur 302 · BÉJART · texte numérisé non relu

BÉJART

Non , messieurs ; je viens pour vous dire qu'on a dit au roi l'embarras où vous vous trouviez , et que , par une bonté toute particulière , U remet votre nouvelle comédie à une autre fois, et se contente, pour aujourd'hui, de la première que vous pourrez donner.

MOLIÈRE

Ah ! monsieur , vous me redonnez la vie. Le roi nous faij: la plus grande grâce du monde de nous donner du temps pour ce qu'il a souhaité ; et nous allons tous le remercier des extrêmes bontés qu'il nous fait paroître.

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