ACTE IV, SCENE I. 38g
qu'une des princesses vos cousines, l'aimable et belle Aglante, a renversé d'un coup d'oeil tous les projets de ma fierté. Je suis ravi, madame, que, par cette égalité de défaite , nous n'ayons rien à nous reprocher l'un et l'autre; et je ne doute point que comme je vous loue infiniment de votre choix , vous n'approuviez aussi le mien. Il faut que ce miracle éclate aux yeux de tout le monde, et nous ne devons point différer à nous rendre tous deux contents. Pour moi, madame, je vous sollicite de vos suffrages pour obtenir celle que je souhaite, et vous trouverez bon que j'aille de ce pas en faire la demande au prince votre père.
moron, bas, à Eurijale.
Ab ! digne , ah ! brave cœur !