ACTE III, SCÈNE II
Bon soir ; car tout d'un temps je vais me renfermer.
SGANAJIELLZ, setlL
Jusqu'à demain , ma mie... En quelle impatience Suis- je de voir mon frère , et îui conter sa chance I Il en tient, le bon homme , avec tout son phébus , Et je n'en voudrois pas tenir cent bons e'cus. Isabelle, dans la maison.
Oui , de vos déplaisirs l'atteinte m'est sensible : Mais ce que vous voulez, ma sœur, m'est impossible ; Mon honneur, qui m'est cher, y court trop de hasard. Adieu. Retirez-vous avant qu'il soit plus tard.
SGANARELLE
La voilà qui , je crois , peste de belle sorte : De peur qu'elle revînt , fermons à clef la porte.
Isabelle, en sortant.
O ciel, dans mes desseins ne m'abandonnez pas ï
SGANARELLE, à part.
Où pourra-t-elle aller? Suivons un peu ses pas.,
Isabelle, à part.
Dans mon trouble du moins la nu't me favorise:
SGANARELLE, (l part.
Au logis du galant ! Quelle est son entreprise ?