‹ ŒuvresChapitre 62 sur 302 · LIS ANDRE · texte numérisé non relu

LIS ANDRE

Hé bien donc , ce sera lorsque tu le voudras.

Si j'avois dessus moi ces paroles nouvelles ,

Nous les lirions ensemble , et verrions les plus belles.

ÉKÀSTE.

Une autre fois.

LISAUDRE.

Adieu. Baptiste le très cher N'a point vu ma courante , et je le vais chercher : Nous avons pour les airs de grandes sympathies , Et je veux le prier d'y faire des parties.

( Ii s'en va chantant toujours.)

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