CHAPITRE XIV. (^.4) Allusion à la banqueroute faite
par les hôpitaux de Paris et les |ncu-
DE QUELQUES USAGES. ^?^'f* <^» ^^ " ^^^*^ ^^ Ç^^^'l *".* Par-
ticuliers qui avaient des deniers à
(1) Allusion au pélican que portent ^«'"^'j P"^». *»^, ^«! ^^^pi^f."» 1» J>i««
les Camus dans leurs armes. F^^"'** P**^"® 'l<^ ^«"" . '^'5?«- C«4«
(a) Allusion ik ce que Monsieur, banqueroute arriva par la friponnene
pour s'approcher du Danphin , ne ^^ quelques uns des administrateurs
voulait plus qu'on le traitât d'Altesse M"^ * ^'^ chassa , et dont le principal
royale, mais qu'on lui parlât par Vous. ""^^^ "" nomme Andre-le-Vieux , fa-
comme l'on faisait à Mqnseigneur et nieux usurier, «ux Enfans de France. ^ (^5) Bour valais.
(3) De Dangeau, ou le Camus de j^^"^ ^"'* ^*^ premier président de
Vienne , qui se fait descendre de l'a- ^?^*?*Vi , , .
mirai de Vienne j ou Langlois de ^^7) Procès par écrit.
Rieux. (a8) Il y a un arrêt du conseil qui
(4) Langeoifi , qui se fait appeler oblige les conseillers h être en rabat ; de Laugeois. avant ce temps-lh ils étaient presque
(5) Deltricux , qui se fait nommer toujours en cravate, de Rieux. (29) Le Châtelet.
(6) Langlois , fils de Langlois, rece- (3o) Fautricr , avocat.
Veur aux confiscations du Châtelet, (3i) Le marquis deLanglade, in-
qui se fait appeler d'Imbercourt. nocent , condamné aux galères , où 11
(7) Sonnin , fils d'un receveur de est mort. Le Brun , appliqué à la ques- Paris , qui se faisait nommer de Son- tion , où il est mort. Le premier avait ningen. ^ été accusé d'un vol fait à M. de Mon-
(8) Les Jésuites, ou les Célestins. gommery; et le voleur, qui était son Ces derniers jouissaient des ^mémes aumônier, fut trouvé depuis, et pendu, privilèges que les secrétaires du roi. Le second fut accusé d'avoir assassiné
(9) Maison religieuse qui, pour jouir madame Mazel, et pour cela mis à la des privilèges et franchises accordés question. L'assassin , nommé BerVi , à la noblesse, avait acquis une charge qui était fils naturel de ladite dame de secrétaire du roi. Mazel , parut depuis , et fut puni.
(10) Tapisseries. (3a) De Grand-Maison , grand-pré-
(11) Le motet , traduit e^ vers fran- vôt de l'hôtel , a fait rendre à Saintçais par L. L Pouange une boucle de diamansqui
(12) Allusion aux saluts des pères lui avait été dérobée à l'Opéra. ,
NOTES
(33) Le président de Mesme et Je Heutenant-civiJ.
(34) L'abbe' de la Rivière , e'véque de Lanpes.
(35) La princesse de Carignan , le président Larchë.
(36) Hennequin , pfocurcur-ge'nëral au grand conseil , avait été' fait légataire universel \ par le testament de
(a) Manière de prêcher de Pabbé Boileau.
(3) Le père Séraphin, capucin.
(4) L'abbé Fléchier , depuis évéque de Nîmes ; ou le père Senaull , la
Roche , et autres.
(5) Le père Soanen , grand prédicateur, évéque de Senez.
(6) L'abbé Bouin , grand faiseur de
madame Valen tin, dans la vue qu'il portraits en chaire, habile prédicateur, remettrait les biens , comme étant un ^^ ^„ ^ • ^^^ ndeicommis. Mais le sieur ilennequm . r\ i x n
voulant s'approprier les biens mêmes,, ayant piis le deuil et fait habiller tous ses domestiques , M. Valentin fit paraître un autre testament en faveur de
(7) Le père Gonnelieu , jésuite.
(8) Le père Bourdaloue.
(9) L'abbé Boileau , et Fléchier.
(10) Contre les oraisons funèbres.
Jefimte.
(3n) M. et madame de Valentin.
(38) De Bercv.
(39) Le duc dfe Duras.
(40) Il prétend parler du combat de Valcourt, ou du maréchal d'Humière.
rempli des louanges du souverain j mais le roi n'ayant pu y assister , l'abbé n'osa monter en chaire.
(la) Fléchier;
(i3) Contre les oraisons funèbres.
(i4) Gédéon Pontier , auteur du Cabinet des Grands.
(^i) De Renoville.
(43) cTreS^ïîalien qui a fait quel- ('5) Bossue t, évéque de Meaux,
ques cures qui l'ont mis en réputation. P«" ^"^"^ d*^« ^TT^ Helvétius, Hollandais , avec la racine (»^) ^e pere de la Rue.