‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 105 sur 224 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

LE DAUPHIN, LE COMTE DE LUDE, TRISTAN, [.E DUC DE CRAON, CRAWFORD, courtisans.

LE COMTE DE LÏIDE, au duc de Craon.

Complice, lui, Coitier!

LE DUC DE CRAON

Lui-iiieine.

LE COMTE DE LUDE

Est-il possible ?

LE DUC DE CRAON

C'est vrai,

LE COMTE DE LUDE , à liistau , (jni se promène a\cc Crawioid.

Seigneur Tristan !

TRISTAN , en s'approcbant.

Comte!

LIÎ COMTE DE LIJDE.

Quel crime horrible !

Quoi, Nemours et Coitier?...

TRISTAN

Ils mourront aujourd'hui, Si le maître l'ordonne en revenant à lui : Tous deux sont dans les fers.

LE DUC DE CRA.OIÎ

Mais on dit qu'il expire Le roi ?

TRISTAN, en se reloarnant pour rejoindre Crawford.

Je crois, monsieur, qu'on a tort de le dire,

LE DUC DE CRAON

Il est bien Insolent; le roi va mieux.

LE COMTE DE LUDE

Les pairs sont convoqués , le parlement aussi ; Tout cela sent la mort, et je vois en présence Le règne qui finit et celui qui commence.

l)N OFFICIER DE LA CHAMBRE.

Sa majesté reçoit les derniers sacremens : Debout, messieurs!

LE DAUPHIN, s'.igeuouill;int.

Mon père!... cncor quelques momens.

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