SCÈNE VIII
LES PRÉCÉDENS , exreplé LE DAUPHIN el sa suite.
( Les paysans soiil aux pieds de saint François de Paule. ) UNE PAYSANNE.
De ma sœur apaisez les touriuens, Mon père!
MARCEL
Laissez-moi toucher vos vêlcmens.
DIDIER
La santé !
MARTHE
De longs jours!
RICHARD
Entrez dans ma chaumière, Homme de Dieu, mon fils reverra la lumière.
FRANÇOLS DE PAULE.
C'est Dieu seul, mes enfans, qu'on implore à genoux; Moi je ne suis qu'un hoiume et mortel coiume vous. Regardez, j'ai besoin qu'un appui me soulage! Infirme comme vous, je cède au poids de l'âge; Il a courbé mon corps et blanchi mes cheveux.
?>i LOUIS XI.
Voyant ce que je suis , jugez ce que je peux. Homme, je compatis à la souffrance humaine; Vieillard, je plains les maux que la vieillesse amène. Le remède contre eux est de savoir souffrir; Je peux prier pour vous, Dieu seul peut vous guérir. Ne vous aveuglez point par trop de confiance ; Consoler et bénir, c'est toute ma science.
RICHARD , à Marcel.
Si j'étais comte ou duc , il eût guéri mon fils.
MARCEL
Il l'eût ressuscité.
FRANÇOIS DE PAULE
Laissez-moi, mes amis; Plus tard j'irai mêler mes prières aux vôtres.
MARCEL, à Richard.
Il guérira le roi.
RICHARD
Dès demain.
MARCEL
Mais nous autres, Valons-nous un mii-aclc?
( Les paysans s éloigiicr.t.)