ACTE liï , SCENE XI
TYRREL.
Je me croirais coupable , Si je ne vous forçais à suivre mon conseil.
EDOUARD
Que j'aurai cîe plaisir à revoir le soleil !
LE DUC d'yORK qui, ca levant le fermoir d'une bible, eu a f.iit tomber uue lettre, et met le pied dessus.
Grand Dieu !
TYRREL, se tournant vers lai.
Vous m'entendez; il esttrop tard pour lire, Prince.
LE DUC d'yORR, le livre à la uiaiu.
Quel ton sévère! on regarde, on admire, On ne lit pas , Tyrrel.
TYRREI.
J'y veillerai de près; Car le régent le veut, et j'en ai l'ordre exprès.
EDOUARD
Devez-vous à la Tour entretenir la reine?
TYRREL , à Edouard.
Je le crois.
Son amour unit dans cette chaîne ISos cheveux et les siens.
LE DUC d'yORK, '-i par!.
Pourquoi le retenir?
EDOUARD
Portez-lui de ses fils ce tendre souvenir.
TYRREL.
Je le promets.
EDOUARD , s'aperce v.'int des signes que lui fait son frère , à Tyrrel.
Allez.
TYRRELj à part.
C'est un supplice horrible !
LE DUC d'yORK.
Bonsoir, Tyrrel !
TYRREL , à Richard.
Milord, n'ouvrez pas cette bible, (Ju les livres par moi vous seront refusés; Je reviendrai bientôt voir si vous reposez.