‹ [Œuvres] (volume 2)Chapitre 52 sur 224 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

lîicuAr.i).

De mon unique enfant la vie est menacée.

DFDIER.

Quand les verrons-nous donc mourir jusqu'au dernier, Eux, et quelqu'un encor !

MARCEL

Chut! Mcssirc Olivier!

En place : le voici !

Quel plaisir!... Jusqu'à demain Santons au bruit du tambourin !

Pour étourdir le cliagrin, Fillettes , Musettes, Répétez mon refrain !

SCÈNIi: IL

Les précédens , OLIVIER .

OLIVrER.

Bien! mes amis, courage!

C'est signe de bonheur quand on chante au village.

MARCEL

Vous voyez, monseigneur, si nous sommes joyeux.

OLIVIER

Je venais ici même en juger par mes yeux. J'aime le peuple, moi,

9i LOUIS XI.

MARCEL

Grand merci.

OLIVIKR.

MARCEL, bas à Marthe.

Il en était.

Je l'estime.

MARTHE

Tais toi.

OLIVIER

Que la fête s'anime :

Allons ! riez , dansez ! le roi le veut ainsi; Il fait de vos plaisirs son unique souci.

MARTHE

Au frais, sous la feuillée, on s'est mis en cadence ; Nous n'avions garde au moins de manquer à la danse, Vu que le grand-prévôt nous a fait avertir D'avoir, midi sonnant, à nous bien divertir.

RICHARD

Et sous peine sévère !

MARCEL

Il n'admet pas d'excuse , Le bon seigneur Tristan, quand il veut qu'on s'amuse. Aussi vous concevez qu'on est venu gaîment Et nous nous amusons de premier mouvement.

OLIVIER

C'est bien fait.

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