‹ [Œuvres] (volume 3)Chapitre 48 sur 162 · PROCIDA, LORÉDAN · texte numérisé non relu

PROCIDA, LORÉDAN

PROCIDA

Tu demeures sans voix et restes immobile... N'attends pas de ma bouche un reproche inutile. Les instans sont trop chers pour les perdre en discours.

LORÉDAN

Et j'ai pu consentir qu'il épargnât mes jours!

PROCIDA

Il a proscrit les miens dont il s'est fait l'arbitre. Pourquoi m'a-t-il banni? par quel ordre? à quel titre? Que lui dois-tu toi-même? 0 pardon généreux '

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