‹ [Œuvres]Chapitre 50 sur 76 · STANCES · texte numérisé non relu

STANCES

Et l'ambre épars aux rives de l'Asie , L'ambre doré qui rit sur les raisins?

Les descendaus d'un comte ou d'un baron En cliar pompeux fout voler la poussière: Le médaillon qui brille à la portière, Promène aux yeux l'éclat de leur blason; Mais les coursiers gênés par mille entraves , Etincelans d'une impuissante ardeur, Du frein doré sont ('eut fois moins esclaves Que nos barons de leur triste grandeur.

Qu'on porte envie au pontife romain ; Son corps glacé dans la pourpre frissonne , Son front fléchit sous la triple couronne, Les saintes clefs lassent sa faible main; L'ennui l'assiège, et la goutte assassine, Rongeant les nœuds de ses doigts inégaux. Ya se cacher sous la bague divine Dont la vertu guérit de tous les maux.

Quand l'urne d'or enfermait ses héros,

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