SCÈNE XI
Les mêmes, LINâNT.
L I K A 19 T 9 s^avan^nt tinidcmcnl.
Monsieur!...
&0LLIK.
Approchez-vous , monsieur le capitaine.
LINANT
Vous me voyez tremblant , Monsieur. . . et j'ose à peine. . . Je sais que j'eus des torts...
ROLLIN
Paix. Brisons là-dessus , C'est fait.
UNANT.
Monsieur Meryille aussi ne m^en veut plus ?
MERVILLE
Moi? point du tout , mon cher. Bannissons tout nuage ^ Vous venez à propos pour voir mon mariage... .
J'obtiens Mademoiselle ...
CONSTANCE, liLinnt.
Ah ! ne le croyez point.
ROLLIN, àMemlIle.
Désabuse-toi donc une fois sur ce point.
MERVILLE
Tu m'étonnes. . • Comment ?. . . Quelle serait la cause î. . .
ROLLIN
Mon cher, un grand obstacle à tes désirs s'oppose. Tu pourrais aisément, je crois , le d«yiner.
MERVILLE
Serait-ce?... J'avais su déjà le soupçonner!... Allons ! . . . c'est un rival ...
ROLLIN
Eh ! oui ^ qu'on te préfère.
On a tort , j'en conviens. Mais, quoi ? Je suis bon père.
MERVILlE.
Moi, je n'en reviens pas... C'est vraiment singulier!.. Je le vois... c'est à moi de me sacrifier...
ROLLIN, àLinant.
Monsieur Linant , il faut d'abord se bien connaître ; Demeurez avec nous; dans quelque tems peut-être Mous serons. . . bons amis.
( U lui tend U auia, )