‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 143 sur 253 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les mêmes, LINâNT.

L I K A 19 T 9 s^avan^nt tinidcmcnl.

Monsieur!...

&0LLIK.

Approchez-vous , monsieur le capitaine.

LINANT

Vous me voyez tremblant , Monsieur. . . et j'ose à peine. . . Je sais que j'eus des torts...

ROLLIN

Paix. Brisons là-dessus , C'est fait.

UNANT.

Monsieur Meryille aussi ne m^en veut plus ?

MERVILLE

Moi? point du tout , mon cher. Bannissons tout nuage ^ Vous venez à propos pour voir mon mariage... .

J'obtiens Mademoiselle ...

CONSTANCE, liLinnt.

Ah ! ne le croyez point.

ROLLIN, àMemlIle.

Désabuse-toi donc une fois sur ce point.

MERVILLE

Tu m'étonnes. . • Comment ?. . . Quelle serait la cause î. . .

ROLLIN

Mon cher, un grand obstacle à tes désirs s'oppose. Tu pourrais aisément, je crois , le d«yiner.

MERVILLE

Serait-ce?... J'avais su déjà le soupçonner!... Allons ! . . . c'est un rival ...

ROLLIN

Eh ! oui ^ qu'on te préfère.

On a tort , j'en conviens. Mais, quoi ? Je suis bon père.

MERVILlE.

Moi, je n'en reviens pas... C'est vraiment singulier!.. Je le vois... c'est à moi de me sacrifier...

ROLLIN, àLinant.

Monsieur Linant , il faut d'abord se bien connaître ; Demeurez avec nous; dans quelque tems peut-être Mous serons. . . bons amis.

( U lui tend U auia, )

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