‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 16 sur 253 · BOMBE HT · texte numérisé non relu

BOMBE HT

A meryeille.

GERMAIN

A présent, voici qui tous concerne.

Je ne vous offre pas un rôle subalterne.

Au sujet du trésor, quand on y reviendrait.

Au diable j'ai prescrit comment il répondrait : Auprès de la famille , à Paris réunie , Se trouve heureusement un homm^ de génie, Qui possède de l'art et le fort et le fin , Un savant étranger, monsieur Hombert enfin...

HOMBERT

Allons donc ! vous voulez qu'ici l'on me consulte ?

GERMAIN

Il trouve les trésors par la science occulte...

HOMBE&T.

Quoi ! VOUS me transformez en devin , en sorcier ?

GERMAIN

Ne vous en plaignez pas ; c^est un très-bon métier. Cependant à mon père , aussi bien qu'à mon frère , Il faut de tout ceci faire encore un mystère.

Mais quel est votre but , enfin?

^ERMAlIï.

De m^amuser.

De leur crédulité je pourrais abuser.

Mais je n^en ferai rieii ; ce tour doit les instruire Jusqu'où devrais fripons auraient pu les conduire. Et puis je suis si las d'entendre , à tout moment ^ Mon oncle nous parler de fortune et d'argent!... Sur ce chapitre il est si fort déraisonnable , Que sa cupidité me rend très-excusable.

Voyons; acceptez-vous?

HOMBERT

Soit. Je suis curieux De voir votre succès. Je ferai de mon mieux.

GERMAIN

Fort bien. En ce moment ma tante est chez la vieille, Qui , d'après mes leçons, lui répond , la conseille. Moi 9 je ne puis ici m'arrétêr plus long-tems; Des afTàires ailleurs réclament mes instans.

Je vous quitte. Je veux que vous ayez la vogue

Page 1