ACTE.II, SCÈNE X
Qu^avez-Tous ? quant à moi , je né puis deviner. Vous étiez satisfait en sortant du dtner!...
M. DE GOUYIGIÏAC.
Eh ! je.ne m^en plains pas , non plus que des convives. Leurs manières étaient des plus récréatives.
A propos , qui sont-ils ? ne les connais-tu pas ?
AGATHE
Eh! mais, Monsur, ce sont des gens dé tous états , Que vous dirai-jé, moi? ce sont des militaires, Négocians , marins , financiers , gens d'affaires , Tous fort honnêtes gens.
M. DE GOUYIG19AG.
Je t'entends. Va, conviens Tout naturellement qu'ils sont comédiens.
AGATHE
Comédiens ?. . . Eh ! quoi ?
M. DE GOUYIGNAG.
Voyez la perfidie !
On s'est , à mes dépens , donné la comédie !
Mais, morbleu ! . . . Qu'en dis-tu ? sais-je à quoi m'en tenir ? Adieu. Je sors d'ici , pour n'y plus revenir.
(Ht» ponr lortir. ) AGATHE.
Quelle vivacité!
M. DE GOUVIGT^AC, rtTtnânt rar tei pas.
Dis bien à ta maîtresse Que la pièce est finie , ef que l'intrigue cesse. FJle a fort bien joué ; j'en conviens avec toi.
Mais 9 pour le dénouement, qu'on se passe de moi.
( Il tort. )