ACTE III, SCÈNE VL
Quand je n'espérais plus de jamais vous revoir. . . C'est un saisissement!... J'ai besoin de m'asseoir. Vous permettez.?... Agathe! un siège.
AGATHE, àpart.
L'entend-ellc ?
M* DE GOUYIGNAC, donnant promptement un si^ge.
Je vais en donner un. Laissez, Mademoiselle.
M»« BELVAL, assiw.
C'est bien aimable à vous d'être ainsi revenu ! Je vous reconnais là.
M. DE GOUVIGNAC.
Comment!... aviez-vous cru?...
M»* BELVAL
Vous aviez , m'a-t-on dit , montré tant de colère ! Vous m'avez fait bien mal !. . .
M. DE GOUVIGNAC.
Si j'ai pu vous déplaire, Pardon. J'autais besoin de causer avec vous.
M»« BELVAL
Soit. Donnez à Monsieur un siège, et laissez-nous.
AGATHE donne nn tii^t an major, et dit , à part , en s'en allant.
Voilà ce qui s'appelle un talent véritable !
Je laissé lé major dans un péril notable.