II. e
Sz LE TRÉSOR.
JAQUINOT.
Nous avons à tous yoir une joie infime.
Pour dîner ayec nous , vous étiez attendu.
LE NOTAIRE
J'aurais voulu venir; mais je ne Tai pas pu ; Mille excuses.
JAQUINOT.
Quand donc , du commun héritage , Verrons-nous , par vos soins , s^acliever le partage ?
LE NOTAIRE
Mais bientôt. J'ai déjà tous les renseignemens ,
Pour établir la masse et les prélèvemens ;
J'ai scrupuleusement dépouillé Tinventaire ;
Mon maitre-clerc travaille; et je veux si bien £adre
Que vos arrangemens soient terminés , conclus.
Sans qu'il n'y manque rien , dans deux ans tout au plus.
JAQUINOT.
Dans deux ans!
LE NOTAIRE
C'est l'effet de mon zèle sincère.
Je fus trente. ans l'ami de monsieur votre père.
LATOUR
Je le sais.
LE NOTAIRE
Il mettait sa confiance en moi.
Je la justifierai.
JAQUINOT.
C'est fort bien fait. Mais quoif