‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 51 sur 253 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

JAQUINOT, DURBANT,

JAQUINOT,

La maison est à nous ; mais elle est un peu chère :

BURBANT.

Vous risquiez moins qu'un autre à pousser cette enchère : La moitié vous revient.

JAQUINOT.

Puis , Germain m'a piqué.

nURBANT.

On n'a jamais rien eu , quand on n'a rien risqué.

JAQUINOT.

Savez-vous , quand j'ai vu sa chaleur obstinée, Que j'ai craint de sa part quelque sourde menée ^ Et que sur le trésor il ne fût éclairé?

f DURBAIVT.

Je l'ai craint un moment. Vous voilà rassuré*

JAQUI190T.

Il me tarde à présent , s'il faut que le dise , De visiter le fond de Tancienne remise , D'aller chercher moi-même. . .

DUEBANT.

Eh! n'attendrons-nous pa$ L'homme qui doit guider plus sûrement nos p^s , Cet ancien cuisinier ?.. ;

JAQUINOT.

Ma foi , non ; il me semble Que nous pouvons fort bien nous en tirer ensemble. Tout le monde est sorti; que sert d'attendre encor? Nous connaissons l'endroit ; courons vite au trésor.

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