SCÈNE IX
Les précédées, LATOUR.
Mon frère, où courez-vous.'^
JAQUINOT.
A mes affaires.
( Il fort. ) LATOUR.
Soit. Adieu.
DURBANT, kpert.
Songeons à nous.
ii4 LE TRÉSOR.
J'en attends pour ma part une somme assez forte.
( Appelant J«i«iBot et cevniit après loi. )
Attendez-moi, Monsieur.
LATOUR
Pourquoi fuir de la sorte , Monsieur Durbant ?
DURBANT.
Laissez ; j'ai mes raisons. Adieu.
• ( Il son. ) M"»* JAQUIlïOT.
Je suis encor saisie !
LATOUR
Et de quoi donc ?
M"* JAQVINOT.
Bon Dieu f De tout ce que j'ai vu ; le sorcier, la baguette....
ciLESTE.
Je suis tremblante aussi ; le voleur , la cachette. ..
M™« JAQI7II90T.
Je ne me sens pas bien ; yenez , ma fille.
CÉLESTE
Et moi!....
M*»* JAQUINOT.
Donnez-moi votre bras.
( EHcf i«rt«Bt.)