ACTE V, SCÈNE VI. i
DUPRÉ
Vous platt-il de m'entendre ?
Au café , malgré moi , yous m^êtes yenu prendre ; J'étais, apr^ ayoir fini chez moi( banquier, A lire des journaux pour me désennuyer ; Et là , yous m'enleyez, toute affaire cessante!
JAQUIWOT.
Eh! mais , c'est que la nôtre est bien la plus pressante.
DUPRÉ
Si yous youlez; mais, bon! pourquoi se dépécher P Que diantre ! yous aurez tout le tems de chercher. . .
JAQUINOT.
Et si , de leur côté , se trouyant sur la yoie , Ma femme et son conseil dépistent cette proie? S'ils yont nous la souffler? il ne faut qu'un moment. Ainsi yous yoyez bien...
DUPRÉ
Eh ! Messieurs , doucement, Apràs quinze ans entiers de courses , de yoyages , On n'a pas la mémoire aussi fraîche à nos âges ! J'aurais bien nn ayis.
JAQUINOT.
QuelP
DUPRÉ
Ne pourriez-yous pas Démolir la maison et la jeter en bas ?
Alors yous seriez sûr...
Vous allez un f eu vite*
DUPEE.
Bon ! pour la rebâtir^ Monsieur en sera quitte.
JAQUINOT.
De vains discours c^est trop nous fatiguer aussi ! Où donc est ce trésor ?
DUPRÉ
U est... peut-^tre ici.
JAQUITïOT.
Ici?
BUPRÉ.
Tout conirae ailleurs. Oui. . . je crois reconnaître. . C'était ici la chambre ou coucfaait mon vieux nittttre ; Il s'y reniermait seul et pour compter son or.