‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 76 sur 253 · ACTE V, SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VIL

M^ JAQUinOT.

. En remettant trop loin. . .

JAQUIIVOT, kDurbant.

Voici ma femme avec celui qni la conseille.

( Haut. )

Vous cherchez comme nous ; je le vois à merveille.

M"« JAQUII90T.

Par malheur, ce n'est pas avec plus de succès.

DUPRi.

Nous ayons du trésor été, je crois , bien près.

Quoi ! Monsieur serait-il , par hasard , un confrère ? Venait-il vous offrir aussi son ministère?

HUPRÉ.

Non , Monsieur. Je n'ai pas Thonneur d'être sorcier.

aouBxaT.

Vous verrez quelijae chose ici de singidier.

Messieurs , je ne suis point un charlatan , du reste ; J'ai de très-^ands talens, et je suis très-modeste.

DURBANT.

U y parait.

HOMBERT

Or donc , ce trésor tant cherché , Ma science , mon art , pour qui rien n'est caché , Et qui ne fut jamais à Véquité contraire , Va le remettre aux mains du vrai propriétaire.

JAQUINOT.

C'est bien ce que je yeux ; car c'est moi qui le suis.

M*« JAQUINOT.

C^est à moi, non à vous, que Monsieur Fa promis.

DURBAKT.

Le déterrer d^abord , c'est le nœud de Tafiaire^

HOMBERT

Voici monsieur Latour , Germain et le notaire ; Je n'attendais plus qu'eux.

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