CONSTANCE, ARTHUR
ARTHUR
On me laisse avec vous.
CONSTANCE
Ah! ce ciel que j'implore Me permet donc, mon fils, de t'embrasser encore! Mais le roi (j'en frémis) de quelque ordre secret Vient de charger Névil; c'est sans doute un forfait. Dieu nous laisserait-il tous les deux sans défense?
ARTHCft.
Eh! qui de ses décrets peut avoir connaissance?
CONSTANCE
Il nous protégera.
ARTHUR
Mais s'il ne le fait pas !
S'il avait dans ce lieu marqué notre trépas !
CONSTANCE
O mon fils!
ARTHUR
Faut-il donc en sentir tant d'alarmes!