‹ OEuvresChapitre 172 sur 299 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

HÉDELMONE, seule.

O ciel! quel sourire odieux?

Quel changement de voix! Où suis-je? Quels adieux! Son cœur cacherait-il quelque orage terrible? Allons, le mien est pur. Il m'aime, il est sensible; Il faudra tôt ou tard qu'il s'explique à mes yeux : Pézare parlera, ne quittons point ces lieux. Et toi , s'il faut, ô ciel ! que l'un de nous périsse. Que sur moi seulement ton arrêt s'accomplisse I Me voilà prête, hélas ! frappe. A ce prix si doux, Te sens qu'en expirant je bénirai tes coups.

FIN DU QL'ATRlÈMi: ACTE.

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