ACTE II, SCÈ.NE V
FAUHAN.
Son cœur pour moi de haine est donc bien pénétré?
ODÉIDE.
La nuit, en vous nommant, hier il a pleuré.
FAR II AN
Pleuré, pleure! dis-tu?... Saléma, ta tristesse
Et mes erreurs, sans doute, ont troublé sa vieillesse.
ODÉIDE.
Vous soupirez, mon frère?
F A R H A N , à Odcide .
Ah! ma sœur, c'est à toi D'adoucir les chagrins qu'il a reçus de moi : Dansmonabsence, au moins, tes accens pleins de charmes, Tes innocentes mains auront séché ses larmes. Oui, ton aspect lui seul console mes douleurs : Viens , oh ! viens dans mes bras !
(// la serre tendrement dans ses bras. )