ACTE I, SCÈNE IV. ii
AIITHUR.
Qu'un mortel né sensible, Tel que vous, cher Hubert, de cette tour horrible, Avec quelques amis , voudrait bien me tirer.
HUIiEllT.
Arthur, à cette erreur n'allez pas vous livrer.
ARTHUR
Oui, vous avez raison. Ah! s'il était possible!
Si ces pierres, ce mur n'était pas insensible!
Mais d'où viennent mes pleurs? Qui les fait donc couler?
Votre main , cher Hubert ! Je sens mon corps trembler.
La mort est sur mes pas, la terreur m'accompagne.
Oh! si vous m'emmeniez au fond de la Bretagne!
Si notre fuite... Hubert, ayez pitié de moi.
Voyez à vos genoux le fils de Godefroi,
Le sang des souverains.
HUBERT
On vient, cachez vos larmes.
ARTHUR
Hubert! mon cber Hubert!
HUBERT
Rentrez, ( // le rei^ferine dans sa prisoTi. )
iifi JEAN SANS-TERRE.