‹ ŒuvresChapitre 97 sur 212 · ACTE V , SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE V , SCENE V

THAI.ER.

( à part, ) A ma fille ?. . Morgue, ces courtisans de cour Ont tous, comme cela, des vartigos d'amour.

Il ne fautpoint, seigneur , surprendre ma faiblesse Par le flatteur aveu d'une feinte tendresse. Je connais votre rang, de plus je me connais : Vous respecter, seigneur, est tout ce que je doU.

AGÉLAS.

Les dieux et les destins en vain par la naissance Out mis entre nous deux une vaste distance: J'en appelle à l'amour; il est beaucoup plus fort Que le saug, que les lois, que les dieux, et le sort. Je veux sur votre front mettre le diadème (a).

THALER , à Criséis.

Ne va pas t'y fier ; ce n'est qu'un stratagème.

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