‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 117 sur 158 · LITTÉRAIRES · texte numérisé non relu

LITTÉRAIRES

Sin4 ird et studio , quorum causas procul habeo, Tacit. Ann. lib. 1, cap. i.

M. L'ABBÉ DE CAJîïAYE,

DE l'académie royale DES INSCRIPTIOfTS ET BELLES-LETTRES.

JblECiYtz , mon cher ami , ce fruit de nos conversations philosophiques , qui TOUS appartient comme à moi. Je ne puis mieux Tadresser qu'à vous , dont Texemple prouve si bien qu*on peut vivre heureux sans les grands , et dont le commerce fait sentir combien il est facile de s'en passer. Quelque soin que j'aie apporté dans cet écrit pour y dire la vérijté de la manière la moins offensante qu'il m'a été possible , sans Taffiiiblir , je doute qu'il ait le bonheur de plaire à tout le monde. Les gens de lettres du moins me sauront gré jde mon courage , les honnêtes gens m'applaudiront , et vous m'en aimerez mieux.

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