Il y avait d'abord : a. lui en laisseroient
9. La première rédaction était : «t II vovoitbien par toutcsles raisons qu'on lui objectoit contre sa foi humaine. »
nécessité où il étoit de se contredire lui-même* en mille rencontres , que sa foi humaine n'étoit pas aussi claire ^ qu'il sétoit imagmé , et il eut le déplaisir de la voir en peu de temps aussi décriée* que la foi divine de M. de Marca , son prédécesseur. Pas un évèque en France ne s'avisa de la demander ^ ; ou pour mieux dire , il n'y avoit guère que dans ' le diocèse de Pans où l'on fût inquiété pour le Formulaire^. Le P. Annat crut enfin que tout le mal venoit de ce qu'on ne vouloit point reconnoître l'autorité des assemblées qui en avoient ordonné la souscription, et jugea qu il falloit s'adresser' au Pape pour lui demander ou qu'il confirmât le Formulaire , ou qu'il en fît un autre * qui contînt les mêmes choses.
Le Roi fit donc prier * le Pape par son ambassadeur, qu'il lui plût d'envoyer un formulaire qui contînt le fait