iTar. Jouissez du bonheur dont ma mort vous répond
3. Mairet a mis cette même cruelle équivoque dans la bouche de Solyman, qui a résolu de faire périr son fils Mustapha, et avec lui Despine, fille du roi de Perse et amante de Mustapha. Il parle ainsi en présence des deux amants :
Oui, loin de rendre vains mille amoureux serments, Et donnés et reçus entre ces deux amants , Loin de rompre le nœud qu'ils serrèrent ensemble , Je veux qu'un plus étroit aujourd'hui les rassemble.
{Le Grand et dernier Solyman, acte V, scène i.)