‹ Œuvres;Chapitre 80 sur 422 · I- Les éditions de 1702, 1722 et 1750 ont · texte numérisé non relu

I- Les éditions de 1702, 1722 et 1750 ont

Vos ennemis par moi vous vont être immolés.

2. Entre ce vers et le suivant on lit dans les éditions de 1668 à 1676 :

Mais que dis- je ? ah! plutôt permettez que j'espère. Excusez un amant que trouble sa misère, Qui tout prêt d'être heureux, envie encor le sort D'un ingrat, condamné par vous-même à la mort.

3. On peut comparer cette scène avec la scène i de l'acte II de Pertharite. <c Éduïge, dit Voltaire, est avec son Garibalde précisément dans la même situation qu'Oreste avec Hermione. » Voltaire marque aussi quelques ressemblances entre la même scène de Pertharite et la scène ii de l'acte II dans Andromaque.

AWDROMAQUE.

De cacher ma rivale à ses regards mourants !

Ah ! si du moins Oreste , en punissant son crime , 1265

Lui laissoit le regret de mourir ma victime !

"Va le trouver : dis-lui qu'il apprenne à Tingrat

Qu'on l'immole à ma haine, et non pas à l'Etat.

Chère Cléone, cours. Ma vengeance est perdue

S'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue *. 1270

CLÉONE

Je vous obérai. Mais qu'est-ce que je voi ?

O Dieux! Qui l'auroit cru, Madame? C'est le Roi!

HERMIONE

Ah î cours après Oreste ; et dis-lui , ma Cléone , Qu'il n'entreprenne rien sans revoir Hermione.

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