NEUVIÈME
La paU de Grépy, suivie bientôt de la mort de François !«% et d'Henri VIII (1544-1547), laisse Chartes - Quint M| d'employer la force contre les protestants. Mais il ne peut obtenir une victoire durable : à des fanatiques, il n*oppose cm mercenaires. Les catholiques aUemands voient bientôt que c'est moins la ^erre de la reli^on catholique conlre le ^t^ tantisme , que celle de l'Empereur contre l'Empire.
Avant la bataille de Mulhberg ( 1547), Charles-Quint apparaît comme le vengeur, depuis comme le violateur de la tution germanique. Par cette victoire, il ne fait que transporter à un prince plus habile la place de chef des pi d'Allemagne. Par Vintérim (1548), il se sépare des catholiques pour devenir l'adversaire des deux partis. Par son pnji transférer de son frère à son fils la surveillance de TEmpire ( 1551-53 ) , il s'isole dans sa propre famille , et ne peia s'appuyer sur les États allemands de la maison d'Autriche.
Ferdinand s'est fait le tributaire de Soliman en Hongrie (1545), et s'occupe ensuite d'ôter aux Bohémiens leurs léges( 1547); mais l'assassinat de Martinuzzi soulève toute la nation hongroise (1551). Dans un même moment. Tans Ferdinand évacue la Hongrie, et Gbarles-Quint , surpris par Maurice , évite à peine de tomber entre les mains des pi (1552). Les nouveaux revers de l'Empereur en France déterminent la paix de religion (1555).
FRANGE
1545. Victoire navale sur les Anglais, 6 JuiUet. Mort du second Dauphin (due d'Ortéans)^ 8 novembre.— Massacre des Vaudois.
1546. Mort du duc d'Bnghlen, 28 février.— Paix avec TAngleterre, 7 Juin.
ITALIE