‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 184 sur 433 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

PHILIBERT AiNÉ, Madame DERVIGNY, DUPARC, PHILIBERT cadet, CLAIRVILLE.

PHILIBERT CADET, au ùalcon diL cafê.

C'est fini; j'ai tout perdu. {^Apercevant les personnages en scène. ) Oh ! oh ! écoutons.

DUPARC

■Venez, Clairville; voici un jeune homme....

CLAIRVILLE

Que vois-je ? encore ici , monsieur !

PHILIBERT AINE

De grâce, daignez achever votre ouvrage.

CL AIRVI LLE.

Point du tout ; je me reproche de Tavoir commence.

234 LliS DEUX PHILIBERT.

MADA^ME DERVIGNY.

Mais permettez....

CLAIRVILLE

Je vous l'ai dit, je ne veux plus me mêler de rien.

PHILIBERT AINE

Si vous saviez....

CLAIRVILLE

Ah! monsieur, cela m'a bien étonné,

PHILIBERT AINE

Mais écoutez.

CLAIRVILLE

Je ne veux rien entendre ; d'ailleurs , monsieur a promis sa fille à monsieur Pastoureau ; ce que vous avez de mieux à faire, c'est d'étouffer votre amour, et de donner congé de votre nouvel appartement.

Eh ! mais , ce n'est pas monsieur qui est venu , et que nous avons congédié.

CLAIRVILLE

Ce n'est pas monsieur ! et qui donc ?

PHILIBERT CADET

Et parbleu ! c'est moi.

PHILIBERT AlNÉ.

Ciel ! mon frère !

DUPARC

Eh ! oui , c'est lui.

PHILIBERT CADET

Attendez-moi, je suis à vous. Je vais vous expliquer..

( // quitte le balcon. )

CLAIRVILLE

Qu'est-ce que c'est donc que cet homme?

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