ACTE 11, SCENE Xlll. 3ii
de pension, j'ai juré que jamais je n'aimerais que vous, que je n'aurais pas d'autre femme que vous. Il y a quinze jours , à la maison de campagne de votre cousine, vous avez bien voulu agréer mon amour. Ma sœur, votre compagne , fut notre première confidente; mais j'ai tout dit à ma mère,
Et moi , je médite de tout confier à mon tuteur. Mais sortez. Si l'on nous surprenait !
OLIVIER
Oui, je sors, je vous obéis; ah! toujours je mettrai mon bonheur à vous obéir. Quel dommage de quitter ce lieu charmant! Je m'en vais, je m'en vais.... Que vous êtes belle ! i^Eii se précipitant a ses genoux.) Avant que je sorte, assurez-moi que vous m'aimez.
Eh bien ! le voilà à mes genoux. {S'cdoignant iVOtivier.) Oui , je vous aimerai toujours ; mais de grâce , levez-vous.
OLIVIER, toujours a genoux , suivant Victor inc.
Oh ! je suis si bien à vos genoux.
VICTORINE
Mais sortez donc; non, restez Vous m'avez
fait bien rire tantôt avec votre gaucherie Ciel, on
vient?....