‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 288 sur 433 · LANGE , ET AUTRES COURTISANS · texte numérisé non relu

LANGE , ET AUTRES COURTISANS

DU LAURENS, à Feiigh'es.

Eh bien ! voilà une bonne crise.

3G6 Li\E MATINÉE DE HENRI IV .

FEUGÈRES, fort gciunent.

Oui , et je commence à espérer.

d'erlange.

Mon cher lieutenant, je suis enchanté de l'amitié que vous témoigne monsieur de Sully. Je n'ai pas entendu ce qu'il vous a dit ; mais je suis touché de la manière affectueuse dont il vous a parlé. Disposez de moi, je suis tout à vous.

(Il se retire au fond de la salle et va causer avec les autres?)

DU LAURENS

V ous voyez ; voilà l'oncle qui vient à vous.

FEUGÈRES

Il me protège.

Eh! mais, monsieur, il me semhle que j'ai l'avantage de vous connaître. Vous vous nommez Feugères ?

FEUGÈRES

Oui.

Je ne me trompe pas. Nous avons été au collège ensemble ?

FEUGÈRES

Vous vous en souvenez !

DANGEL.

Il est inconcevable que j'aie pu l'oublier; nous étions fort liés quand nous étions camarades. Il y a si peu de temps que vous êtes de retour de l'armée. Je vous ai suivi des yeux dans votre carrière militaire. J'ai pris part à vos succès.

FEUGÈRES

Oh ! mes succès n'ont pas été bien considérables.

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