‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 317 sur 433 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

MONTGRAYIER , SAINT ~ PHAR , CLÉMENCE , Madame MONTGRAVIER.

MONTGRAViER, à uti outre laquais qui est entré en même temps que La Pierre.

Il n'y a pas assez de bougies dans la salle à manger. Mettez tous les vins à la glace. Doit -on rien négliger quand on a le bonheur de recevoir un protecteur , un homme puissant , un homme en crédit comme monsieur de Vanglas.

SAIWT-PHAR.

Qui ? Le petit Vanglas que j'ai laissé commis à la guerre sous Chamillard ?

MONTGRAVIER.

Le petit Vanglas est aujourd'hui un des personnages les plus importants du royaume. Il a trois ou quatre grands emplois. Il est l'agent, le favori, le bras droit du ministre , de ce bon abbé Dubois.

SAINT-PIÏAR.

De ce bon abbé Dubois! (^A part^ Morbleu! pourquoi suis -je venu me loger ici! (^Haut.^ Tu n'as pas perdu l'habitude de donner aux gens des épithètes honorables.

MONTGRAVIER.

Et moi , mon cher Saint - Phar , tu sais que je me suis jeté dans la finance; je suis l'agent, le favori, le confident intime, et l'homme d'affaires de l'estimable monsieur de Vanglas.

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