‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 333 sur 433 · MADAME M ONT GRAVIER · texte numérisé non relu

MADAME M ONT GRAVIER

Il ne manque plus que lui. Asseyez -vous donc, mesdames.

{Les dames s'asseyent, les hommes restent debout.)

43o LES ANCIENS AIVIIS.

:montgravier , promenant ses regards avec complaisance sur la société.

Mes amis , mes bons amis , qu'il est doux pour moi que ma maison soit le rendez - vous d'une aussi touchante réunion î

Savez-vous que c'est un beau trait de la part de monsieur de Vanglas ?

MADAME GERNANCE.

Au sein de la prospérité se souvenir de ses anciens amis !

MONTGRAVIER.

C'est rare.

Oh ! le bonheur ne lui a ni tourné la tête ni desséché le cœur.

MILCOUR.

Eh ! nous l'avons vu dans un état bien médiocre.

CLÉME]ycE, bas a Saint-Phar.

C'est donc un homme bien admirable que ce monsieur de Vanglas, attendu avec tant d'impatience?

MONTGRAVIER.

C'est l'amitié qui l'amène.

DERVIÈRE.

C'est l'amitié qui nous rassemble.

VILLENEUVE

Ohî oui, l'amitié; mais n'y entrerait-il pas aussi de notre part un peu d'intérêt, et de la sienne un peu de vanité ?

MONTGRA VIER.

I^ui, venir chez moi par vanité!

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