SCÈNE IV
VILLEINEUNE, SAINT - GERMAIN , MILCOUR, LEBRUN, DERVIÈRE, DUR.IND , MONT- GRAVIER.
( Montgravier et Durand entrent par une porte latérale. Durand a des papiers a la main qu'en ar^ rivant il pose sur une table.)
MONTGRAVIER.
Ainsi , mon cher Durand , tout est bien convenu ?
DURAND
Ce matin même, je présente le travail à la signatuiv.
M I L c o u R , i^evenant sur ses pcis , ainsi que Derviere
et Villeneuve.
Ah! c'est vous, Montgravier! Mon cher ami, venez à notre secours. Voilà Dervière , voilà Villeneuve. N est-il pas vrai qu'hier nous avons soupe chez vous avec monsieur de Vanglas , et que là il nous a dit qu'il se ferait un plaisir de nous recevoir ?
Oui, sans doute.
M I L c o u R , en montrant les valets. Eh bien! ces messieurs....
MONTGRAVIER.
Attendez, je vais vous recommander à mon cher ami le secrétaire. {A Durand.^ Mon bon monsieur Durand, vous m'obligerez personnellement, vous obligerez monsieur de Vanglas lui-même si vous voulez permettre à mes amis....
DURAND
Monsieur Lebrun, quel inconvénient y aurait-il à j laisser ces messieurs....?
LEBRUN
Pardon, monsieur le secrétaire; mais je ne me permets pas de me mêler de vos écritures.... Ainsi....
DURAND
Plaît-il , monsieur Lebrun ?
VILLENEUVE, î^eprenaut son billet des mains de Lebrun, a Durand.
Vous êtes le secrétaire de monsieur de Vanglas ?
DURAND
Oui.