‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 360 sur 433 · ACTE II, SCÈNE XL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XL

VANGLAS.

Je n'y suis plus que pour monsieur Montgravier et monsieur Villeneuve.

LEBRUN

Cela suffit. [A Saint-Germain^ Ces messieurs sontils encore là ?

SAINT-GERMAIN

Oh ! ils ne se lassent pas.

Qu'est-ce ?

LEBRUN

Deux personnes qui se disent les amis intimes de monsieur , qui n'ont pas de rendez-vous , mais que monsieur Montgravier noiB a recommandées.

VANGLAS.

Oh ! Montgravier ! il recommande tout le monde.

LEBRUN

L'une se nomme Dervière, et l'autre Savez-vous

son nom, Saint-Germain?

SAINT-GERMAIN

Milcour, je crois.

VANGLAS.

Diable! ils n'ont pas perdu de temps. Mais, quoi? je suis pressé; y a-t-il long-temps qu'ils attendent?

LEBRUN

Mais oui, un peu.

VANGLAS.

Pauvres gens ! Allons , faites entrer.

LEBRUN

Lequel d'abord?

VANGLAS.

Eh ! mais ensemble. Deux amis ! ils ne doivent pas avoir de secrets l'un pour l'autre.

458 LES ANCIEjVS AMIS.

L E B R u ]N' , a Saint-Germain.

Faites entrer; ensemble.

SAINT-GERMAIN

Entrez, messieurs.

VANGLAS.

Lebrun, ouvrez le rideau de la volière.

{Lebrun va ouvrir un rideau derrière lequel on voit

le grillage d'une grande volière. Vaiiglas s'en

approche un instant^

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